No Live Addiction

No Live Addiction
Le terme a vu le jour sur Internet et les jeux de rôle qui se sont retrouvés par la suite sur le net lorsque les premiers jeux en ligne commencèrent à être commercialisés. Le terme était à l'origine cantonné à certains genres, comme les FPS, et était utilisé sur des jeux de type MMORPG uniquement pour désigner les joueurs tellement impliqués qu'ils étaient considérés comme des accros parmi les hardcore gamers, c'est à dire par ceux qui sont eux-mêmes des joueurs très réguliers. Cette expression s'est propagée sur le net, notamment avec l'engouement des joueurs pour le genre MMORPG (tels que World of Warcraft ou encore Guild Wars) qui permet l'existence d'un monde persistant et commun, indépendant de l'absence des joueurs déconnectés mais fortement dépendant de la contribution collective et coordonnée des joueurs connectés (par exemple pour explorer entièrement un donjon). Le terme flof est apparut depuis peu sur les forums de World of Warcraft comme synonyme de nolife. Auprès du grand public et de la plupart des joueurs, le terme no life a depuis pris une acceptation plus généraliste, étant devenu à la fois le superlatif et un synonyme de hardcore gamer.

Généralement, le stéréotype du nolife est peu flatteur : censé s'investir démesurément dans sa passion, il n'en décroche quasiment plus. L'arrêt de toute autre activité entraîne donc une image assez négative : mauvaise hygiène, difficultés scolaires, professionnelles, amoureuses ou sociales, incompréhension de son entourage, introversion, mal-être.

Aujourd'hui, beaucoup de nolifes pensent garder une vie sociale saine, ils passent le reste de leur temps libre sur leur ordinateur sans que cela n'affecte pour autant, à leurs yeux, leur personnalité et leur vie sociale de manière dangereuse. Pour eux, le jeu est un loisir comme un autre, et le terme nolife, dans les jeux vidéo, est perçu comme une banalité. Cependant, selon certains psychanalystes, les accros du virtuels souffriraient tous d'une image de soi défaillante et cette addiction jouerait le rôle d'antidépresseur.




No Music No Life No Lyon2night.com No Life No Clubbing No Life

# Posté le lundi 12 janvier 2009 07:12

Modifié le lundi 12 janvier 2009 07:31

Les Simpson

Les Simpson
Springfield, petite ville typiquement américaine. Ce nom a été choisi car de nombreuses villes le portent aux États-Unis, mais ce n'est pas l'une d'elles en particulier. Il y a là le supermarché, les écoles, la mairie, le poste de police, le bar, le centre commercial, la centrale nucléaire... et la famille Simpson qui habite au 742 Evergreen Terrace. Les Simpson sont une caricature satirique de la famille américaine moyenne, Matt Groening s'étant basé sur sa propre famille pour camper chacun des membres de la famille Simpson, dont il a pris les prénoms mais pas forcément les traits de caractère. Les thèmes abordés sont souvent les mêmes : la cupidité, la jalousie, la gourmandise, la religion. Ces thèmes sont toujours abordés avec humour, gentillesse et générosité.

Le dessin est, de prime abord, repoussant : personnages jaunes[1] aux gros yeux globuleux, ne possédant que quatre doigts à chaque main[2], dessin aux perspectives maladroites et rectilignes, animation apparemment approximative. Autre particularité, les personnages n'ont pas d'ombre (sauf à de rares exceptions du scénario), c'est pourquoi ils donnent parfois l'impression de « flotter » dans le décor. Une fois franchi le cap d'acceptation du dessin, on finit par s'attacher aux personnages de cette famille et on peut finir par les trouver beaux.

On peut reprocher à la série d'être souvent grossière, parfois vulgaire. Cependant, c'est la gentillesse et la bonté qui priment, même si la morale est très souvent mise à mal. Le style d'humour varie et passe du gag potache à la parodie en passant par la satire. La série est destinée aux petits et aux grands qui y trouveront chacun leur compte. Chaque épisode est bourré de références à d'autres séries, des films, des faits politiques, des détails de l'histoire tout en caricaturant la société américaine, et parfois plus généralement l'être humain. On y trouve également des gags récurrents qui sont une « marque de fabrique » des Simpson. Bien souvent, on insiste sur un défaut de l'être humain (vanité, jalousie, orgueil, cupidité, ignorance...) pour en faire ressortir une qualité, bien que cela ne soit pas toujours le cas.

Même si la famille Simpson n'a pas d'opinion politique prononcée, plusieurs indices disséminés çà et là au cours des épisodes mènent à penser que, à l'exception d'Homer dont l'opinion varie beaucoup, ils sont plutôt démocrates ; la Fox, qui produit et diffuse la série, est une chaîne de télévision ouvertement républicaine. On constate également de nombreuses petites attaques contre la Fox dans la série même, il y a par exemple un gag du canapé où la famille arrache le logo Fox du bas droit de la vidéo et le piétine. Nous retrouvons quelques attaques dans Futurama.

Tous les épisodes sont émaillés de références cinématographiques, picturales ou musicales. Certains décors, certaines scènes, certaines musiques sont tirés de films ou séries télévisées connus. Il faut être très attentif à chaque épisode pour les découvrir. Un peu à l'instar des apparitions d'Alfred Hitchcock dans ses films. Il y a également de nombreuses références picturales (tableaux, dessins, photographies célèbres) et allusion à d'autres feuilletons et séries télévisés[3].

Si le thème principal créé par Danny Elfman est très connu, chaque épisode possède une bande originale composée et dirigée par Alf Clausen et interprétée par un orchestre de trente-cinq musiciens. Alf Clausen a été récompensé de nombreuses fois pour ses partitions.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 20:52

Lea Castel

Lea Castel
Pourquoi tu ne me regardes plus, quel est ce jeu? Je n'en peux plus
Depuis ce soir, ce fameux soir.. Cette soirée trop arrosée..
Cet accident, ce brouillard, j'aurais pas du prendre le volant, j'regrette
tant...
Mais ne m'en veux pas, grâce à Dieu on n'est là..
Plus de peur que de mal, viens prend moi dans tes bras
Car mon c½ur j'ai si froid, réchauffe moi..
J'ai trop besoin de toi, ne me laisse pas..

[Refrain]
Regarde moi, je suis devant toi
Ecoute moi, ne t'en vas pas
Parle moi, dis moi, répond moi
Ne gâche pas notre histoire..

Souviens toi de ces bons moments tout les deux pour tout le temps, pour toute
la vie tu m'la promis mais aujourd'hui, où sont nos rêves?
Et maintenant dit le moi, qu'est ce qui ne vas pas, mais où on vas?
Tu me caches quelque chose...
J'en suis sûr tu me trompes, ton visage me le montre
Dis moi à qui tu apportes, ces beaux bouquets de roses?
Tous les jours à la même heure, tu te parfumes et tu sors..
Ne t'en vas pas, reste avec moi..

[Refrain]
Regarde moi, je suis devant toi
Ecoute moi, ne t'en vas pas
Parle moi, dis moi, répond moi
Ne gâche pas notre histoire...

Mais où tu vas, pourquoi te diriges-tu vers là?
C'est un cimetière, n'y rentre pas, que comptes tu y faire?
Mais à qui cette pierre tombale.. Qui porte mon nom..
Je ne suis plus de ce monde..

[Soprano]
T'as vu j't'ai ramenée tes fleurs préférées...
J'sais pas si tu me vois ou si tu m'entends
mais en tout cas, j'suis là...

[Refrain (Soprano) x2 ]
Regarde moi, (je ne te vois pas), j'suis devant toi
Ecoute moi (je ne t'entend pas)
Léa (& Ch½ur Soprano)
Ne t'en vas pas
Parle moi, dis moi répond moi
Ne gâche pas notre histoire..

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 16:09